1 fév > 3 fév

Faits et gestes

Noé Soulier

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Danse

"Quel effort ! Quelle tension ! Faits et gestes, dégoupille une capsule de mouvements secs et rapides balancés à la volée. Une ligne d’énergie franche sans cesse brisée et recomposée qui laisse les quatre interprètes rincés et le public, secoué."
Rosita Boisseau, Le Monde

 

spectacle présenté avec La Place de la danse – CDCN Toulouse / Occitanie

avec Anna Massoni, Norbert Pape, Nans Pierson et Noé Soulier
lumière et coordination technique Léonard Clarys
musiques
Johann Jakob Froberger, Tombeau sur la mort de Monsieur Blancrocher, interprétation Gustav Leonhardt
Johann Sebastian Bach, Le Clavier bien tempéré, Livre I, Fugue n°4 en do dièse mineur, BWV 849, interprétation Pierre Hantaï
Johann Jakob Froberger, Lamentation sur la très douloureuse mort de Sa Majesté, Ferdinand le Quatriesme Roy des Romains, interprétation Gustav Leonhardt
Johann Sebastian Bach, Le Clavier bien tempéré, Livre I, Prélude n°8 en mi bémol mineur, BWV 853,
interprétation Pierre Hantaï
production ND Productions (Paris)
coproduction CND Centre national de la danse ; Festival d’Automne à Paris ; Centre de Développement Chorégraphique Toulouse/Midi-Pyrénées ; PACT Zollverein (Essen) ; Tanzquartier Wien
avec le soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Île-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication au titre de l’aide au projet, et du groupe Caisse des dépôts.
Noé Soulier est artiste associé au CN D Centre national de la danse.
Noé Soulier est artiste associé au Centre de Développement Chorégraphique Toulouse/Midi-Pyrénées pour la période 2016-2018

créé en septembre 2016, PACT Zollverein à Essen (DE)

1 Février > 3 Février
théâtre Garonne
Durée : 1h
Jeudi 1 Février 2018 / 21:00
Vendredi 2 Février 2018 / 21:00
Samedi 3 Février 2018 / 21:00
de 10 à 25 €

Comment le geste peut-il faire sens ? C’est la question qui traverse le travail de Noé Soulier dans Faits et gestes. Sur le plateau nu, accompagné de trois danseurs, il invite à observer le geste à l’état brut – celui qui ne renvoie qu’à lui-même ; qui ne s’inscrit pas dans une situation et est (re)présenté dans un élan prosaïque. La chorégraphie se déploie ainsi dans une suite de mouvements quotidiens : des chutes, des sauts, des lancers, des passages au sol… Dans des soubresauts, du tutti au solo, les corps sont parfois stoppés dans leurs impulsions, et la musique de Johann Jakob Froberger se tait pour ne laisser que le choc des pas retentir sur le sol : le mouvement est donné à voir et à entendre, tel quel, de manière abrupte. Les danseurs se rencontrent dans un hasard structuré par des phrases pré-écrites mais qui s’improvisent dans la relation à l’autre. C’est dans cette écriture fragmentée que Noé Soulier tente de comprendre en quoi l’intention du mouvement peut en modifier l’expérience. Les corps qui expérimentent l’élan et cherchent ce qui se situe entre l’avant et l’après geste. Une danse qui met à nu un mouvant singulier et lui insuffle une nouvelle énergie.

Biographie

Né à Paris en 1987, Noé Soulier a étudié au CNSM de Paris, à l’École Nationale de Ballet du Canada, et à PARTS – Bruxelles. Il mène une recherche sur les modes d’appréhension du mouvement et questionne ce qui fait danser, en mélangeant discours philosophique, scientifique, vocabulaire classique et contemporain.

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