L'histoire à venir 2021

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La 4e édition de L’histoire à venir, initialement prévue en mai 2020, n’a pas pu se tenir en raison de l’épidémie de Covid-19. Durant l’automne 2020, nous avons toutefois décidé de poursuivre l’aventure en proposant des rencontres à la librairie Ombres blanches, au théâtre Garonne, et d’autres diffusées en ligne, dans le cadre de notre programme Venir à l’histoire. En 2021, compte tenu de la persistance de l’épidémie, nous faisons le pari d’une organisation différente, pour ne pas prendre le risque d’une nouvelle annulation. Nous avons ainsi décidé de transformer le moment unique du festival en quatre moments éditorialisés, quatre temps pour explorer les « Usages du faux ». Pour chacun de ces moments, notre espoir est de pouvoir accueillir le public dans les nombreux lieux partenaires du festival. Mais dans le cas où la situation ne le permettrait pas, nous maintiendrons quelques-unes des rencontres qui seront diffusées en direct sur notre chaîne YouTube.
Il nous appartient collectivement de faire vivre L’histoire à venir. Ce festival créé à Toulouse en 2017 est parvenu à trouver son public et à proposer un espace d’échange original, reconnu par la communauté historienne à l’échelle nationale. En ces temps difficiles, il est plus que jamais essentiel de défendre les lieux de culture et de partage des savoirs, d’accompagner les personnes qui les font vivre, pour que la crise que nous traversons ne signifie pas leur disparition. Pas à pas, avec le public et les chercheur.ses qui nous accompagnent avec enthousiasme, L’histoire à venir veut continuer à offrir des espaces de débat et de rencontre originaux et inattendus, pour que nos discussions se poursuivent, selon des formes et des modalités réactives et imaginatives.

Les 4 temps de L’histoire à venir en 2021 :

18-21 mars : les usages du faux dans les arts et la littérature.
7-8 mai : la question du faux en préhistoire, archéologie, histoire ancienne et des religions.
24-25 septembre : les usages politiques du faux.
3-4 décembre : le faux comme enjeu des débats contemporains (environnement, complotisme…).