AUDIO-DESCRIPTION / LSF

Garonne développe sa politique d’accessibilité
Le théâtre Garonne propose des représentations en audiodescription, ateliers pratiques et rencontres interprétés en LSF.  L’équipe des relations avec les publics conseille et compose un parcours personnalisé sur demande, et assure un accueil privilégié les soirs de spectacle.

 

 

spectacles AUDIO DéCRITS AU CASQUE

  • AINSI LA BAGARRE 24 mars 2022 à 20h / Théâtre / tout public à partir de 12 ans / durée 1h10

>> Visite tactile du décor à l'issue de la représentation, suivie d'une rencontre avec les artistes réservée au public déficient visuel (30 min).

S’attachant à atteindre une « grande délicatesse dans un merdier sans nom », selon la très jolie formule de Lionel Dray, Ainsi la bagarre fait surgir un exaltant cabaret à l’intérieur duquel se transfigure superbement le réel. Cette épopée musicale et masquée esquisse le portrait d’êtres lunaires, inspirés du cinéma muet, de Buster Keaton à Jacques Tati. Alors, quels seraient les liens entre l'histoire d'un do dièse, les rendez-vous du dimanche, un requin avenant et l'art délicat de l'aphorisme ? Ainsi la bagarre !

Retrouvez l'entretien avec l'équipe d'Ainsi la bagarre sur France Culture 
 

  •   à confirmer / Danse-cirque / tout public à partir de 10 ans / durée 1h10

>> Visite tactile du décor avant le spectacle à 19h15 et rencontre avec les artistes à l’issue de la représentation réservée au public déficient visuel (30 min).

Pièce en blanc et noir pour deux humains et un corbeau pie Là revisite nos gestes ignorés, nos mouvements impulsifs, ceux de la saccade, ceux du spasme ou du cri, ceux de la vie n’importe comment, ceux de la vie à tout prix. Les humains et l'oiseau s’embarquent les uns les autres dans un drôle de ballet sensible et poétique.

TARIF DE GROUPE (à partir de 4 personnes) : 10€, uniquement sur  INSCRIPTION auprès de Maire Brieulé marie@theatregaronne.com / 06 84 52 55 59. Pour plus de renseignements, n'hésitez pas à nous contacter.

Spectacles accessibles sans audio-description

Le trio Bey.Ler.Bey invite cette année le violoniste rom turc Serdar Pazarcıoğlu, musicien de la région d’Izmir parmi les plus talentueux de sa génération, passant sans façon du répertoire classique turc à celui des mariages, comme du jazz à la manière indienne, pour une création et une tournée qui passera par le théâtre Garonne.
 

  • UN VIVANT QUI PASSE 29, 30, 31 mars à 20h et 8 et 9 avril à 20h30 / Théâtre / durée 1h40

Un vivant qui passe... C’est le titre du documentaire de Claude Lanzmann dans lequel, en 1979, le réalisateur s'entretient avec le médecin helvète Rossel, ancien délégué du Comité international de la Croix-Rouge. Si les Nazis n'ont eu de cesse d'effacer les traces de leur barbarie, à Theresienstadt, en 1944, ils ouvrent les portes du ghetto "embelli" spécialement pour la visite du délégué Rossel : faux tribunal, faux théâtre, faux stade, fausses écoles, etc. Ce dernier ne verra pas "au-delà" de la mise en scène des Allemands, restant un spectateur sans jamais en devenir un témoin... Que voyons-nous de l'histoire que nous sommes en train d'écrire ? Interroge Nicolas Bouchaud, en portant au théâtre ce documentaire qui met en scène le combat sourd entre deux hommes.
 

Le duo Kristoff K.Roll constitue une bibliothèque sonore de récits de rêves. Des improvisations électroacoustiques s’enroulent autour de ces récits, sous forme d’écoute au casque audio dans l’espace public. Un temps fort a été réalisé dans la jungle de Calais en 2016, qui a donné lieu à des représentations lors du Festival d’Automne à Paris. Puis France Musique a proposé au duo de composer des miniatures instrumentales pour « Création mondiale » à partir de certains récits de rêve. De cette dernière aventure est née l’idée de proposer à l’ensemble Dedalus de mettre en vibration "La bibliothèque de récits de rêves du monde ».
 

Autour d’un banquet, les 13 comédiens jouent avec humour et jubilation les grandes figures révolutionnaires : Raspail, Blanqui, Jeanne (inspirée de Jeanne Duval), Louis Blanc, Barbès, l’ouvrier Albert reviennent de la manifestation du 13 mai 1848 ; ils sont à la fois en colère − il n’y avait pas assez de monde − et contents − ça ne s’est pas si mal passé. La discussion politique est âpre et passionnée. Ils s’empoignent sur la stratégie à appliquer contre la nouvelle Assemblée Nationale. Le metteur en scène Sylvain Creuzevault propose une expérience à la fois vive et joyeuse. Le public est invité à venir partager le banquet à la fin – comme celui qui mit le feu aux poudres en son temps –, pour continuer à tisser de façon conviviale l’alchimie de cette parole vivante.

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