Вагон-зак / Wagon-Zak

exposition de Michael de Plaen et Eléonore Lemaire

exposition dématérialisée autour du spectacle Dans un train

Cette exposition est imaginée comme un sas entre la réalité et le spectacle. Le spectateur déambule, et pioche des impressions, des images, des textes, qui sont toujours entre le réel (témoignages de l’Archipel du Goulag, partitions, textes manuscrits) et le fantasme que le spectacle propose.

Plus d'information sur le spectacle, Dans un train, ici.

Eléonore Lemaire est une artiste pluridisciplinaire, la soprano explore une multitude de médiums artistiques depuis le début de sa collaboration avec Johanne Saunier et Richard Dubelski dans Ballets Confidentiels. Elle a ainsi écrit en 2019 la performance « /Ephemera » pour la galerie Michèle Didier, autour des œuvres de Christian Marclay et Saâdane Afif. Elle cosigne les performances « The Art of Calling », « Living Together », et « Ballgame », et est en cours d’écriture de leur prochaine création « Doors ». Elle est aussi en cours d’écriture de « Mater » avec la compagnie Likembe de Serge Kakudji et « La Prisonnière des Sargasses » opéra de Mariana Ungureanu dont elle écrit la dramaturgie. Pour sa première mise en scène « dans un train/wagon-zac », elle imagine des objets artistiques de forme diverses qui graviteraient autour du spectacle comme des témoignages de ce geste artistique ; « Ké-Zak-Ô » (un envers du décors pour enfants co écrit avec Richard Dubelski), « Wagon-Zak » (une exposition entre le témoignage et le fantasme), et anime des ateliers de création pour écrire des pièces courtes inspirées du même témoignage de « l’Archipel du Goulag ».

Michael de Plaen est né en 1979 à Lubumbashi où il vécut jusqu’en 1990 pour s’installer avec sa famille dans l’Ardenne belge. Son diplôme de sciences biomédicales en main, il décide de se diriger vers la photographie à travers une formation à l’institut St Luc de Liège. Une vocation à laquelle il se consacre professionnellement depuis 2009. Ses premiers reportages portent sur les traditions perdues, la démographie urbaine et les questions d’identité. Attiré par l’art, il se spécialise peu à peu dans la reproduction photographique de peintures et de sculptures sans pour autant oublier les thématiques sociales et urbaines. Il collabore ainsi à l’exposition « Beauté Congo 1926-2015 Congo Kitoko » de la Fondation Cartier pour l’Art Contemporain, et réalise le livre Mode Muntu (Prisme Edition) qui relate l’œuvre d’un artiste congolais. Il remporte aussi en 2015 plusieurs prix, dont le Prix de la Presse Belfius pour le documentaire transmédia « ♯ Salaudsdepauvres » mené avec Instants Production. En 2017, il est commissaire de l’exposition Mode Muntu à la cité Miroir à Liège.