Mohammad Motamedi

musique d'Iran
Iran
Musique
En partenariat avec le Théâtre de Nîmes - scène conventionnée pour la danse contemporaine
1avr
billet
vendredi 1 avril 2016 / 20:30 / 1h30

"Chaque chanteur est un témoin de sa culture et de son histoire. J’espère être un bon maillon de cette chaîne appelée tradition. "
Mohammad Motamedi

 

 

Chanteur à l’inspiration exceptionnelle, Mohammad Motamedi ouvre le vaste champ de la création musicale iranienne. Il a eu pour maîtres les grands Tâdj Esfahâni et Adid Khânsâri, après avoir débuté en autodidacte l’apprentissage de la flûte ney et du chant.
Appelée "musique traditionnelle" ou "modale", la musique classique iranienne est en réalité la "musique citadine iranienne". Son répertoire, défini à l’époque de la dynastie d’origine tribale Qâjar (1779-1925), est réuni dans un ensemble appelé Radif. Il repose sur 12 modes comprenant 450 figures modales (gushe), pièces d’un puzzle que le chanteur assemble comme il le souhaite en créant de nouvelles formes musicales. Dans la haute tradition de la musique persane, ce sera selon son imagination et son inspiration, en complicité avec les musiciens et en communion avec le lieu et le public, qu’il choisira dans l’instant même du concert les modes et les poèmes chantés.

avec 
Mohammad Motamedi chant
Milad Mahammadi târ (luth à long manche) 
Hossein Rezaniai daf (grand tambour sur cadre) 
conseillère artistique Françoise Degeorges, productrice de l’émission Couleurs du Monde sur France Musique  

 

C’est en autodidacte que Mohammad Motamedi a débuté l’apprentissage de la flûte ney et du chant, avant d’aborder l’enseignement de maitres tels que Tâdj Esfahâni et Adid Khânsâri. Jeune prodige du chant classique iranien, originaire de Kashan, Mohammad Motamedi représente le renouveau de la musique persane. 
La musique classique iranienne appelée «musique traditionnelle» ou «musique modale» est en réalité «la musique citadine iranienne». Son répertoire, défini à l’époque de la dynastie d’origine tribale Qâjar (1779- 1925), est réuni dans un ensemble appelé Radif. Il repose sur douze modes comprenant 450 figures modales (gushe) qui sont comme les pièces d’un puzzle que le chanteur, selon sa maitrise du répertoire, assemble comme il le souhaite, créant de nouvelles formes musicales. 
Dans la grande tradition de l’interprétation de la musique persane, Mohammad Motamedi, selon son imagination et son inspiration, en communion avec le lieu et le public, et avec la grande complicité des trois musiciens qui l’entourent, choisira au moment même du concert les modes et les poèmes qui seront chantés. Le jeune chanteur iranien est le lauréat 2013 du Prix France Musique des musiques du monde.

tarifs de 12 à 27€ (supplément 3€)