The Aching

Samir Kennedy

Grande Bretagne / Algérie
Performance
21mar
billet
jeudi 21 mars 2024 / 19:00 / 40 min

Artiste britannique et algérien, Samir Kennedy imagine un objet chorégraphique et sonore à partir de son propre chagrin, douleur lancinante qu'il transforme et transcende en un rêve fiévreux à la fois doux et brutal. 

Le mot « aching » décrit une douleur ou un malaise lancinant et continu. Il peut se référer à une sensation physique et corporelle, ou il peut être utilisé métaphoriquement pour décrire une détresse émotionnelle. Artiste britannique et algérien, de danse et de son, Samir Kennedy nous plonge dans un rêve fiévreux à la fois doux et brutal, qui parle à la fois de la nature apparemment éternelle, de la capacité humaine à éprouver la souffrance tout en transformant cette souffrance en expressions créatives qui transcendent, complexifient et, à leur tour, annulent certaines souffrances.

The Aching est un cycle de chansons.
The Aching est une expérience gestuelle.
La mort comme une étude archétypale.
Le chagrin comme une mélodie.
La tristesse comme un objet chorégraphique

Tarif unique : 10 €

> Le 21 mars : possibilité d'enchaîner The Aching à 19h et Rituel 5 : La Mort à 20h30

présenté en complicité avec la Ménagerie de Verre (Paris)

Création et performance Samir Kennedy
Son Samir Kennedy
Regard extérieur Simon Vincenzi
Remerciements Simon Vincenzi, Katerina Andreou, Myrto Katsiki, Anne Kezerho, Jean-Daniel Broussé, Ghyslaine Gau, Sara Manente
Création soutenu par ICI-CCN Centre Chorégraphique de Montpellier Occitanie, Tanzhaus Zürich, Battersea Art’s Centre, The Old Diorama, Arts Council England

  • Tarif unique : 10 €

Samir Kennedy est un artiste britannique et algérien de danse, de performance et de son, basé entre Londres et Marseille. 

Il a découvert la performance lors d’un concert de chorale à l’école primaire, lorsque sa voix a semblé sortir de sa propre bouche. Il s’est rapidement tourné vers le théâtre musical, avant de trouver finalement la danse contemporaine où il a terminé ses études à Laban en 2013. Depuis lors, il a travaillé dans les domaines de la danse, de la performance et du son, se produisant et créant des œuvres à la fois dans des espaces renommés et underground au Royaume-Uni et à l’international. Il a notamment collaboré avec Simon Vincenzi, Florence Peake, Colette Sadler, Lucy McCormick, Alex Baczynski-Jenkins, Charles Linehan, Joe Moran, Theo Clinkard et Pablo Bronstein, présentant ces œuvres dans des théâtres et des galeries.
Il a présenté son travail à Arts Admin (Royaume-Uni), Southbank Centre (Royaume-Uni), CCA Glasgow, The Place Theatre (Royaume-Uni), METAL (Royaume-Uni), Centre For Live Art Yorkshire (Royaume-Uni), Humber Street Gallery (Royaume-Uni), SPILL Festival (Royaume-Uni), ]Performance S P A C E[ (Royaume-Uni), Quarterhouse Folkestone (Royaume-Uni), Queertopia Festivalen (SE), Sophiensaele (DE), Vidéodrome (FR) et ICI-CCN Montpellier (FR), entre autres.
En tant qu’artiste sonore, il a collaboré avec Florence Peake, Liam Warren, Sam Williams, Leah Marojevic, Colette Sadler, Present Futures Festival, Theo Clinkard et Olive Hardy pour créer des compositions sonores pour des performances en direct et des films.
Il réalise des œuvres interdisciplinaires mêlant vidéo, son, chorégraphie et performance, mettant en avant le corps en tant que lieu à partir duquel se déploient des notions de classe, de race, d’altérité, d’homosexualité et d’abjection, en utilisant des figures archétypales (comme le diable, le zombie, le clown) comme des véhicules de la conscience collective pour des lectures complexes. Il utilise des marqueurs sociologiques esthétisés pour discuter des identités intersectionnelles tout en cherchant également à saper ces esthétiques, afin d’offrir de nouvelles réalités et des possibilités pour l’existentialisme queer de prospérer à travers la fictionnalisation et la création d’environnements spéculatifs.

  • Entretien avec Samir Kennedy par Agnès Dopff dans Mouvement : ici